Meschack Mandefu Officiel

Meschack Mandefu Officiel mes opinions n'engagent que moi

  Nationale Ce Jeudi 06 Nov.2025,J’ai adressé une question d’actualité à Son Excellence le Vice-Premier Ministre, Minist...
06/11/2025

Nationale

Ce Jeudi 06 Nov.2025,

J’ai adressé une question d’actualité à Son Excellence le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, au sujet de la mesure suspendant les motions et pétitions dans les Assemblées provinciales.

Cette démarche vise à obtenir des clarifications sur la légalité et la base constitutionnelle de cette décision, qui interpelle au regard des articles 3, 195 à 200, 304 et 220 de la Constitution, ainsi que de la loi organique n°08/016 du 07 octobre 2008 relative aux entités territoriales décentralisées.

En effet, les articles 197 et 198 confèrent aux Assemblées provinciales le pouvoir de contrôle sur les Gouvernements provinciaux, tandis que leur suspension pourrait porter atteinte au principe de séparation des pouvoirs et à l’autonomie des provinces.

Fidèle à mon serment de défendre la Constitution, je veille à ce que chaque institution exerce ses prérogatives dans le respect du droit et de l’équilibre républicain.

Proposition de loi pour la dignité et l’indépendance des Huissiers de justice en RDCCe 23 Octobre 2025, j’ai déposé à l’...
23/10/2025

Proposition de loi pour la dignité et l’indépendance des Huissiers de justice en RDC

Ce 23 Octobre 2025, j’ai déposé à l’Assemblée nationale ma proposition de loi modifiant et complétant la loi n°16/011 du 15 juillet 2016 portant création et organisation de la profession d’Huissier de justice. Ce texte procède d’un constat clair : celui des conflits d’attributions, interférences politico-administratives et fragilités statutaires qui entravent le bon exercice du ministère d’huissier dans notre pays.

À travers cette initiative, je propose de rétablir l’autorité et la protection légale de l’huissier de justice, d’assurer l’effectivité de l’exécution des décisions rendues au nom du peuple et exécutées au nom du Président de la République, et de doter la profession d’un ordre national près la Cour de Cassation et le Conseil d’État, garant d’une éthique et d’une discipline accrues.

Cette réforme ambitieuse s’inscrit dans une logique de renforcement de l’État de droit et de crédibilisation de la justice congolaise, en donnant à ses acteurs de terrain les moyens juridiques, institutionnels et déontologiques nécessaires pour servir la République avec honneur, indépendance et intégrité.

  Au Forum Global Gateway 2025 à Bruxelles, le Président  Tshisekedi  a fait plus qu’un discours : il a livré une leçon ...
11/10/2025



Au Forum Global Gateway 2025 à Bruxelles, le Président Tshisekedi a fait plus qu’un discours : il a livré une leçon de leadership géostratégique. Dans un contexte mondial de recomposition des alliances, il a rappelé, devant les partenaires européens et africains, que la stabilité de la République Démocratique du Congo constitue le noyau d’équilibre économique de l’Afrique centrale et la clé de voûte du développement du corridor des Grands Lacs.

En tendant la main à Paul Kagame, le Chef de l’État congolais n’a pas esquissé un geste de complaisance, mais posé un acte de responsabilité régionale. Depuis janvier 2019, il n’a cessé d’appeler à un dialogue sincère, à une coopération interétatique débarrassée de toute duplicité, convaincu que la sécurité collective se construit sur la transparence et le respect mutuel.

En plaçant Kigali face à ses devoirs de bon voisinage, le Président Tshisekedi a démontré qu’une main tendue avec fermeté peut être une arme de haute diplomatie : celle qui élève le débat, impose la loyauté des États et rappelle que la stabilité de la RDC est la condition sine qua non du progrès durable dans la région des Grands Lacs et en Afrique centrale.

N’en déplaise aux détracteurs de mauvais goût qui s’évertuent dans des interprétations obliques, Fatshi incarne, avec constance et lucidité, le véritable sens de la paix régionale.

Hon. Dr. MMM

En ce jour spécial, je veux rendre grâce à Dieu pour le cadeau de la vie, pour Sa présence fidèle et Sa bonté infinie. M...
25/09/2025

En ce jour spécial, je veux rendre grâce à Dieu pour le cadeau de la vie, pour Sa présence fidèle et Sa bonté infinie. Merci Seigneur pour toutes les bénédictions, pour ma famille, mes amis, et pour chaque nouveau jour. Que Ta paix et Ta Grâce m'accompagnent tout au long de cette année. Amen. Joyeux anniversaire à moi !🎂🎂🎂

Ce dimanche 06 juillet 2025, j’ai procédé à l’installation officielle du Président fédéral du CNC-Tshangu et son comité,...
07/07/2025

Ce dimanche 06 juillet 2025, j’ai procédé à l’installation officielle du Président fédéral du CNC-Tshangu et son comité, ainsi qu’à l’inauguration du bureau fédéral, aux côtés de quelques membres du bureau politique, pour le compte du Congrès National Congolais ( CNC) parti cher à l’Honorable Sénateur Pius MUABILU MBAYU.

Dans une ferveur militante, j’ai communié avec des milliers de militants et sympathisants venus partager notre mission stratégique articulée autour de :

La cohésion interne du parti,

La mobilisation citoyenne à travers des adhésions massives,

Le soutien patriotique au Chef de l’État, Félix Tshisekedi, dans le contexte de l’agression imposée à notre pays par le Rwanda et ses supplétifs du M23.

Tshangu marque ainsi le point de départ d’un vaste projet de redéploiement territorial du CNC dans toute l’Interfédération Kinshasa–Kongo Central.

Notre Parti se structure, se renforce, s’ancre afin de répondre aux aspirations profondes de notre peuple.

Hon. Dr Mechack MANDEFU MUELA
Président a.i du Congrès National Congolais

𝗤𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗹𝗲 𝘀𝗶𝗹𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗱𝗲𝘃𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗿𝗼𝗺𝗶𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 : 𝗹𝗮 𝗽𝗼𝘀𝘁𝘂𝗿𝗲 𝘁𝗿𝗼𝘂𝗯𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝗝𝗼𝘀𝗲𝗽𝗵 𝗞𝗮𝗯𝗶𝗹𝗮 𝗳𝗮𝗰𝗲 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝘁𝗿𝗮𝗴𝗲́𝗱𝗶𝗲 𝗰𝗼𝗻𝗴𝗼𝗹𝗮𝗶𝘀𝗲Par Hon. Pro...
25/05/2025

𝗤𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗹𝗲 𝘀𝗶𝗹𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗱𝗲𝘃𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗿𝗼𝗺𝗶𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 : 𝗹𝗮 𝗽𝗼𝘀𝘁𝘂𝗿𝗲 𝘁𝗿𝗼𝘂𝗯𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝗝𝗼𝘀𝗲𝗽𝗵 𝗞𝗮𝗯𝗶𝗹𝗮 𝗳𝗮𝗰𝗲 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝘁𝗿𝗮𝗴𝗲́𝗱𝗶𝗲 𝗰𝗼𝗻𝗴𝗼𝗹𝗮𝗶𝘀𝗲

Par Hon. Prof. Mechack MANDEFU MUELA – Député national, Chercheur en Droit

1. Le mutisme d’un sénateur à vie face à l’épreuve de la nation

En République démocratique du Congo, le titre de sénateur à vie conféré à un ancien chef de l'État n’est pas honorifique ; c'est un régime juridique reconnu constitutionnellement, en vertu de l'article 104 de la Constitution. Par conséquent, il jouit de tous les avantages reconnus à tous les sénateurs. Ce statut s'accompagne d’une obligation morale : celle d’être un repère, une voix de sagesse, une figure d’équilibre dans les moments de crise.

Face à la guerre d’agression menée par le M23 avec l’appui documenté du Rwanda – une réalité établie par des rapports onusiens, de multiples chancelleries et instances internationales – le silence prolongé de Joseph Kabila, suivi d’un retour tardif sur la scène publique, interpelle. Pendant six longues années, alors que les Congolais de l’Est subissaient massacres, déplacements et humiliations, aucune condamnation, aucun message de soutien, aucune prise de position claire de la part de celui qui a incarné l’État pendant près de deux décennies. Ce silence, loin d’être une posture de réserve, a fini par ressembler à une forme de complicité avec les bourreaux.

2. Une prise de parole en autoprotection, non en défense de la République

Ce n’est qu’au moment où certains de ses anciens collaborateurs sont éclaboussés par des soupçons de collusion avec les rebelles que Joseph Kabila choisit de sortir de son mutisme. Or, sa déclaration n’a rien d’un appel au sursaut national. Elle évite soigneusement de désigner l’agresseur pourtant clairement identifié : le Rwanda et ses supplétifs du M23.

Une telle ambiguïté, dans un contexte aussi grave, n’est pas une simple erreur de communication. Elle traduit un positionnement politique calculé, au moment même où des enquêtes et accusations le rapprochent indirectement du drame en cours, laissant présumer une possible participation criminelle.

3. Une mémoire sélective et une rhétorique déresponsabilisante

Le discours de l’ancien président critique la faiblesse actuelle des forces armées. Mais il omet de rappeler que cette armée est en grande partie l’héritière d’un système qu’il a lui-même façonné : absence de réforme structurelle, intégrations précipitées de groupes armés, création de chaînes de commandement parallèles, politisation de la hiérarchie militaire. Le mal dénoncé aujourd’hui est le prolongement direct d’une gestion militaire marquée par l’improvisation et les compromissions. D’ailleurs, les ordonnances signées dans l'appareil sécuritaire à la veille de son départ du pouvoir en attestent.

4. L’ombre d’une revanche politique sous couvert de “pacte citoyen”

L’annonce d’un prétendu “pacte citoyen” peut sembler, à première vue, relever d’un appel à l’unité. Mais cette initiative interroge : peut-on prétendre à une nouvelle convergence nationale sans reconnaître ses responsabilités passées ? Peut-on reconstruire la République avec ceux qui ont contribué à son affaiblissement institutionnel ? Le “pacte” proposé ressemble moins à un projet de réconciliation qu’à une tentative de reconstitution d’un capital politique en perte d’influence.

5. Ce que la République attend : clarté, loyauté, vérité

Dans ce moment historique, la RDC n’a pas besoin d’ambiguïtés ni de calculs personnels. Elle a besoin d’unité face à l’ennemi, de solidarité envers les populations meurtries, et d’une ligne claire contre l’agression étrangère. Joseph Kabila, en tant que sénateur à vie, est attendu non comme un acteur partisan, mais comme une conscience républicaine. En refusant de nommer l’agresseur, il faillit à cette exigence et brouille dangereusement le message prétendument qualifié de national. Cela donne même l’impression d’une tentative de désorientation de l’action judiciaire en cours.

6. Une seule question subsiste : peut-on défendre la République sans en assumer les valeurs ?

L’histoire jugera chacun à l’aune de sa clarté et de son courage. Mais nous, représentants du peuple, avons le devoir de parler sans détour. Face à la tragédie de l’Est, le temps des silences équivoques est révolu. Il faut des positions fermes, des condamnations explicites, et un engagement sans ambiguïté pour la souveraineté nationale.

*TRIBUNE | Quand la Cour constitutionnelle prononce la peine de travaux forcés ⚖️* La décision de la Cour constitutionne...
21/05/2025

*TRIBUNE | Quand la Cour constitutionnelle prononce la peine de travaux forcés ⚖️*

La décision de la Cour constitutionnelle dans le dossier Matata Ponyo, prononçant la peine de travaux forcés, suscite de vives réactions dans l’opinion, certains allant jusqu’à dénoncer son inconstitutionnalité. Il est donc impératif de clarifier ce débat à la lumière du droit positif congolais.

*1. Les peines applicables en droit pénal congolais* ⚖️📘

La peine des travaux forcés figure bel et bien dans l’arsenal juridique congolais. L’article 5 du Code pénal, Livre I cite cette peine parmi les peines principales applicables. Elle est donc en vigueur et peut être légalement prononcée par les juridictions compétentes, y compris la Cour constitutionnelle lorsqu’elle statue en matière répressive.

*2. La décision du juge s’inscrit dans une démarche juridictionnelle régulière ⚖️🧑‍⚖️*

Dans cette affaire, le juge a dit le droit. Il a appliqué une peine prévue par la loi, conformément au principe de légalité des infractions et des peines, tel que garanti par l’article 61, point 4 de la Constitution du 18 février 2006. Il n’a pas innové ; il a jugé dans le respect strict de la législation en vigueur.

*3. Une problématique connue du législateur : le recours sous R.Const 166 du 19 août 2011 📄*

Cette question des travaux forcés n’est pas nouvelle. Elle a déjà été abordée dans un projet de loi visant à abroger cette peine, considérée comme incompatible avec l’article 16 de la Constitution (droit à la dignité humaine). La Cour constitutionnelle, saisie dans le cadre du recours R.Const 166, avait jugé ce projet conforme à la Constitution, sans toutefois interdire explicitement cette peine.

*4. Une démarche jugée conforme, mais non promulguée* 🏛️📌

La Cour avait donc admis la cohérence de la réforme proposée, tout en laissant à la compétence du Parlement et du Président de la République le soin de supprimer cette peine par voie législative. Or, cette loi n’a jamais été promulguée. Elle est restée à l’état de projet.

*5. Le juge est lié à l’autorité de la loi* 📚✒️

Dans un État de droit, nul n’est censé ignorer la loi, y compris le juge. Tant que la peine des travaux forcés demeure dans notre droit positif, le juge est tenu de l’appliquer, quelle que soit la controverse doctrinale ou politique. La critique ne peut donc porter sur la légitimité de la décision, mais plutôt sur le re**rd législatif à abroger une disposition problématique.

*6. Une exécution soumise aux modalités réglementaires définies par l’ordonnance présidentielle* 🏛️🔐

La peine des travaux forcés est une peine privative de liberté, d'une durée d’un à vingt ans, devant être exécutée dans un cadre fermé, selon des modalités prévues par ordonnance du Président de la République. Son régime est distinct de la servitude pénale. En l’état actuel, seule la Présidence détient la clé juridique et réglementaire de son exécution.

En définitive, *la Cour n’a pas violé la Constitution* , elle a appliqué le droit tel qu’il est, dans l’attente d’une réforme nécessaire. Le débat doit donc se déplacer du terrain judiciaire vers celui de la réforme législative et réglementaire.

*Hon. Prof. MECHACK MANDEFU*
Député national – Chercheur en droit

07/05/2025

🗓️ 07 mai 2025

À la plénière de ce jour, j’ai rappelé avec insistance le non-respect du découpage territorial entre le Kasaï et le Kasaï Central. Ce flou administratif prolongé nuit gravement à la cohésion provinciale et re**rde l’effectivité de la décentralisation.

✊ J’en appelle au Ministre de l’Intérieur : il est temps d’appliquer les résolutions existantes et de convoquer une Conférence nationale sur la territoriale.
[Vidéo 👇]

CHERS TOUS, Ce mardi 11 mars 2025, j’ai eu l’honneur et le privilège de soutenir ma thèse de doctorat en Droit à l’Unive...
12/03/2025

CHERS TOUS,

Ce mardi 11 mars 2025, j’ai eu l’honneur et le privilège de soutenir ma thèse de doctorat en Droit à l’Université de Kinshasa, couronnant ainsi un long parcours de recherche et de rigueur académique.

Sous le thème *« Le Statut Harmonisé de la Police Judiciaire en République Démocratique du Congo* », mes travaux ont mis en lumière les failles structurelles et juridiques entravant l’efficacité de cet organe clé de la chaîne pénale. J’ai proposé une réforme profonde, articulée autour d’un statut judiciaire homogène et de principes d’unification fonctionnelle, de dépendance structurelle et d’égalité de traitement des officiers de police judiciaire.

Cette contribution vise à bâtir une police judiciaire efficace et efficiente, pleinement soumise à l’autorité du ministère public, afin de garantir un meilleur respect des droits fondamentaux et une administration plus rigoureuse de la justice.

Mon engagement pour un État de droit fort en RDC se renforce à travers cette étape décisive. Merci à mon jury, à mes proches et à tous ceux qui ont soutenu cette quête du savoir et de la vérité.

Désormais, Docteur en Droit, je reste au service de notre justice et de notre Nation 🇨🇩.

11/03/2025

UNIKIN:criminologie

La remise et reprise avec un rebelle dictateur est tjr hypothétique, car dans son ADN et dans sa chimère, il rêve tjr qu...
23/02/2025

La remise et reprise avec un rebelle dictateur est tjr hypothétique, car dans son ADN et dans sa chimère, il rêve tjr qu'il est président.
Dire à monsieur le recteur de l'université de silence que le sang de Rossy mukendi, Thérèse kapangala, Armand tungulu... crient tjr vageance

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